Pourquoi je me suis intéressée aux ressentis avant les comportements ?
Pendant des années, j’ai observé les comportements.
- Les colères.
- Les pleurs.
- Les peurs.
- Le repli sur soi.
- Les conflits.
- Les difficultés scolaires.
Les comportements qui inquiètent les parents et font souffrir les adultes.
Mais plus j’avançais dans ma pratique, plus une évidence s’imposait à moi :
Les ressentis précèdent les comportements.
Personne ne se met en colère sans raison.
Personne ne se replie sur lui-même sans raison.
Personne ne manque de confiance sans raison.
Derrière un comportement, il y a souvent un ressenti que l’on ne voit pas.
Un enfant qui se met en colère peut se sentir impuissant.
Un enfant qui provoque peut se sentir rejeté.
Un enfant qui abandonne peut avoir peur d’échouer.
Un adulte qui contrôle tout peut se sentir en insécurité.
Un adulte qui fuit peut se sentir dépassé.
Le comportement est souvent la partie visible.
Le ressenti est souvent la partie cachée.
C’est pour cette raison que j’ai choisi de m’intéresser aux ressentis.
Parce que lorsque nous travaillons uniquement sur le comportement, nous travaillons souvent sur la conséquence.
Lorsque nous travaillons sur le ressenti qui l’alimente, nous nous rapprochons de la source.
C’est cette réflexion qui m’a progressivement conduite à construire les outils MASS.
Chez l’enfant comme chez l’adulte, je me suis moins intéressée à ce que la personne faisait qu’à ce qu’elle ressentait.
Car ce sont souvent nos ressentis qui influencent nos réactions, nos choix, nos relations et notre façon de voir le monde.
Comprendre les ressentis, c’est souvent comprendre ce qui se joue derrière les comportements.
Et c’est là que le changement devient possible.
Les ressentis précèdent les comportements. Presque toujours.
C’est ce qui a guidé toute ma réflexion et la construction des outils MASS.
C’est là que commence mon travail d’observation, d’analyse et de réorientation


